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Le produit net bancaire maintient son rythme de progression
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Le produit net bancaire reflète notre développement commercial et une gestion financière optimisée.
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Le rythme de progression du produit net bancaire se maintient autour de 5% depuis 4 ans. En 2006, il a franchi la barre des 400 millions d'euros en augmentation de 5,2% par rapport à 2005.
L'actualité de crédits a été très forte en 2006,
notamment sur le marché de l’habitat. Cependant, ce dynamisme commercial s’est aussi traduit par une nouvelle érosion des marges.
Ainsi cet effet récurrent de baisse des marges associé à une remontée du coût de nos ressources entraîne une baisse du PNB d’intermédiation.
Le développement du PNB (plus de 9%) sur notre métier de prestataire de service et gestionnaire de compte permet d’afficher, comme l’année précédente,
une évolution favorable de 2,1% du PNB issu de l’activité clientèle.
Par ailleurs, la hausse des rendements offerts sur les marchés financiers et des revenus de nos titres de participation contribuent à porter la progression du produit net bancaire à 5,2% sur un an.
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Des charges de fonctionnement qui soutiennent notre développement
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Elles maintiennent un rythme de progression identique à l'année précédente (+3%) à 221,8 milions d'euros.
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Les chages de personnel, pour servir notre
développement, représentent un coût qui progresse de 3,2%. Les autres charges d’exploitation restent contenues à une hausse de 2,7%. Elles s’expliquent par le programme de rénovation et d’équipement des agences et ont bénéficié de la mutualisation des dépenses issues du nouveau système d’information commun à dix Caisses régionales de l’Ouest Atlantique.
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Un résultat brut d'exploitation en progression, un coefficient d'exploitation en baisse de 55,4%
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L'amélioration de nos conditions d'exploitation se traduit par une progression du RBE de 8% à 178,7 millions d'euros.
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Le coefficient d'exploitation, ratio de référence pour l’évaluation de la performance dans le secteur bancaire (rapportant les charges de fonctionnement au produit net bancaire) s’est amélioré, passant de 56,6% en 2005 à 55,4% en 2006. Il donne au Crédit Agricole de l’Anjou et du Maine des marges de manoeuvre pour faire face au contexte concurrentiel et à une éventuelle remontée du risque crédits.
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Une stratégie commerciale alliant développement et maîtrise des risques
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En 2006, les encours de créances douteuses et litigieuses n’ont progressé que de 2,4% pour une hausse de +7,5% des encours de crédits. Cette évolution maîtrisée des encours risqués permet ainsi d’afficher une nouvelle baisse du ratio créances douteuses et litigieuses ramené à l’encours crédit. Il s’établit à 2,74% fin 2006. Le taux de couverture par les provisions ressort à 70,1%.
Pour couvrir les risques de crédits non individualisés sur différentes filières, le Crédit Agricole de l’Anjou et du Maine alimente des fonds spécifiques. En 2006 ces fonds
représentent 32,2 millions d’euros sur l’agriculture, 29,8 millions d’euros sur le marché des professionnels ou entreprises et 15,8 millions d’euros sur les particuliers.
Par ailleurs, la prise en compte des risques opérationnels nous a amenés à constituer des provisions à hauteur de 29 millions d’euros.
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Le résultat net social : en progression de 10% à 92,5 millions d'euros
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| Au total, après prise en compte d’une charge fiscale de 55,8 millions d’euros, le résultat net social s’élève à 92,5 millions d’euros en croissance de 10%. Ce niveau d’évolution, déjà constaté les années précédentes, reflète la vitalité du Crédit Agricole de l’Anjou et du Maine qui s’inscrit durablement dans le temps.
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